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Combien coûte un site internet, et de quoi ce prix est fait

C’est la première question, et c’est souvent celle à laquelle on répond le plus mal. Voici ce qui compose le prix d’un site, ce qui le fait varier, ce qu’il faut vérifier dans un devis, et ce que nous demandons.

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Création de sites web

Cherchez le prix d’un site internet et vous trouverez tout et son contraire : cent euros ici, quinze mille là. Les deux chiffres peuvent être honnêtes, parce qu’ils ne désignent pas le même travail. Un site n’est pas un objet en rayon : c’est un nombre de pages, des textes à écrire, des photographies à réunir, parfois des fonctions à construire, et un entretien qui commence le jour de la livraison. Cet article démonte le prix pièce par pièce, donne les questions à poser avant de signer, et finit par nos propres montants, sans les cacher derrière un formulaire.

Pourquoi un site internet n’a-t-il pas un prix unique ?

Parce que le mot « site » recouvre des travaux très différents : une page unique, une vitrine de dix pages écrites pour la recherche, ou une plateforme avec des comptes et des paiements. Deux devis très éloignés peuvent être justes tous les deux s’ils ne décrivent pas le même périmètre.

Le prix d’un site est la somme de trois choses : du temps de conception, du temps d’écriture et du temps de fabrication. Aucune des trois ne se devine en regardant un secteur d’activité. Un artisan qui a déjà ses textes, ses photographies et cinq pages en tête ne mobilise pas le même travail qu’un cabinet qui doit repenser son discours, produire ses visuels et couvrir vingt requêtes différentes.

C’est pourquoi un prix annoncé sans périmètre ne veut rien dire. La question utile n’est pas « combien coûte un site », mais « combien coûte ce site-là, pour ce que j’en attends ». Tant que l’attente n’est pas écrite, le devis flotte, et c’est précisément dans ce flottement que naissent les mauvaises surprises.

Qu’est-ce qui fait monter ou descendre un devis ?

Cinq variables, presque toujours les mêmes : le nombre de pages, l’état des textes, la disponibilité des photographies, les fonctions demandées et l’existant à reprendre. Chacune se chiffre séparément, et chacune peut être réduite si le budget l’exige.

Ces variables ont un point commun : elles sont toutes discutables avant de commencer. Un site de six pages écrites par vous coûte moins qu’un site de vingt pages que nous écrivons. Une séance photographique se reporte à l’an prochain. Une fonction se construit en deuxième temps. Un devis honnête vous montre ces curseurs au lieu de vous présenter un total à prendre ou à laisser.

L’existant mérite une attention particulière. Reprendre un site déjà en ligne demande d’inventorier les adresses, de rediriger chacune vers la page qui la remplace et de surveiller le classement pendant les semaines suivantes. Ce travail est invisible et sérieux : un devis de refonte qui n’en parle pas oublie la moitié du sujet.

  • Le nombre de pages, et ce qu’il y a à écrire pour chacune
  • Les textes : les vôtres à reprendre, ou les nôtres à écrire
  • Les photographies : les vôtres, ou une séance à organiser
  • Les fonctions à construire, quand le site fait plus que montrer
  • L’existant à reprendre, quand il y a déjà des adresses à conserver

Que comprend le prix d’un site, et que ne comprend-il pas ?

Le prix couvre la conception, l’écriture du code et la mise en ligne. Il ne couvre jamais le nom de domaine, l’hébergement, ni ce qui s’achète chez des tiers. Ces postes existent chez tout le monde : la seule différence est qu’ils soient dits avant ou découverts après.

Le nom de domaine et l’hébergement sont souscrits chez leur fournisseur et facturés par lui, quelques dizaines d’euros par an dans la plupart des cas. Un prestataire peut les mettre en place pour vous ; il ne devrait pas les revendre avec une marge silencieuse, et surtout, le domaine doit être enregistré à votre nom, dans un compte dont vous détenez l’accès.

Viennent ensuite les achats extérieurs, quand le projet en demande : photographies, licences de police de caractères, service tiers pour une fonction précise. Enfin, un changement d’ampleur après la livraison n’est pas un ajustement : une rubrique nouvelle ou une section entière à refaire se chiffre à part et s’accepte avant d’être engagée. Notre page tarifs écrit ces trois exclusions noir sur blanc.

Que coûte un site une fois qu’il est en ligne ?

Le nom de domaine et l’hébergement, chaque année. Puis, selon la façon dont le site est construit, des abonnements, des licences d’extensions, ou presque rien. Le poste le plus lourd est rarement une facture : c’est le temps que quelqu’un passe à tenir le site à jour.

Un site construit sur un service en ligne se paie tant qu’il existe : l’abonnement est le prix réel, et il ne s’arrête jamais. Un site sous logiciel de gestion de contenu coûte peu en apparence, mais additionne l’hébergement, les licences annuelles du thème et des extensions, et surtout des mises à jour de sécurité qui ne peuvent pas attendre. Un site écrit sur mesure a peu de pièces mobiles, donc peu d’urgences.

L’exercice qui éclaire tout est simple : additionnez, pour chaque option, ce que vous paierez sur cinq ans, en comptant votre propre temps. Le classement obtenu ressemble rarement à celui des devis initiaux. Nous avons détaillé cette comparaison dans un article dédié aux trois façons de construire un site.

Comment lire un devis de site internet ?

En cherchant ce qui n’y est pas. Un devis sérieux dit le nombre de pages, qui écrit les textes, ce qui se passe après la livraison, à qui appartient le code et quels frais annuels restent à votre charge. L’absence de ces lignes est l’information la plus utile.

Un total sans détail se compare mal, et surtout il se conteste mal le jour où le périmètre est discuté. Demandez que chaque poste soit nommé, y compris ceux qui ne vous sont pas facturés : c’est ainsi qu’on découvre, avant de signer, que les textes sont à votre charge ou que la mise en ligne est comptée en supplément.

  • Combien de pages, et lesquelles, nommées une par une
  • Qui écrit les textes et qui fournit les photographies
  • Ce qui est compris après la livraison, et ce qui devient un budget à part
  • À qui appartient le code, et si le nom de domaine est à votre nom
  • Quels frais restent à votre charge chaque année, et chez quel fournisseur

Combien coûte un site chez EPURE Digital ?

Trois montants de départ, publiés sur le site : 400 € pour un site tenu et suivi, 529,99 € en ajoutant un référencement mené jusqu’au bout, 549,99 € pour l’ensemble avec la carte de fidélité. Ce sont des planchers, pas des étiquettes : le devis final suit le projet.

Nous publions ces montants parce qu’un prix caché fait perdre du temps à tout le monde. Ils correspondent à trois périmètres qui s’emboîtent, du plus simple au plus complet, et ils sont détaillés poste par poste sur la page tarifs. Ce qui les fait bouger, ce sont les cinq variables plus haut, jamais une grille appliquée à votre secteur.

Ce que le montant achète réellement, c’est du temps passé avec vous. Nous écoutons avant de dessiner, nous montrons avant de construire, et nous vérifions chaque détail avant de mettre en ligne : vitesse, accessibilité, balisage, chiffres à l’appui. Le suivi ne s’arrête pas à la livraison, et les petites modifications sont comprises. Si votre image est à reprendre, le logo et la palette peuvent être retravaillés en même temps, chiffrés à part, après la conversation.

  • Le Trait, à partir de 400 € : un site écrit pour vous, le socle du référencement, la performance vérifiée, le suivi compris
  • Le Tracé, à partir de 529,99 € : tout Le Trait, plus les requêtes cherchées, les textes écrits pour elles et le référencement local
  • L’Épure, à partir de 549,99 € : tout Le Tracé, plus la carte de fidélité dans le téléphone de vos clients

Comment fixer son budget avant de demander un devis ?

En partant de ce que le site doit rapporter, pas de ce qu’il doit coûter. Comptez ce que vaut un client, estimez combien le site doit en apporter dans l’année, et vous obtenez un ordre de grandeur défendable, bien plus utile qu’un montant choisi au hasard.

Un site est un investissement dont le retour se mesure : un devis signé, un rendez-vous pris, une commande passée. Si un client vous rapporte trois cents euros et que le site doit en amener une dizaine la première année, le raisonnement change de nature. Il ne s’agit plus de dépenser le moins possible, mais de dépenser ce qu’il faut pour que le site soit trouvé et convainque.

Ensuite, dites votre budget. Un prestataire qui le connaît adapte le périmètre au lieu de vous envoyer une proposition hors sujet : moins de pages, vos propres textes, une fonction reportée. Le budget n’est pas une carte à cacher, c’est la première contrainte du projet. Vous pouvez nous écrire en trois lignes : votre activité, ce que vous voulez obtenir, et où vous en êtes.

À retenir.

  • Un prix annoncé sans périmètre ne veut rien dire : c’est le périmètre qui se compare, pas le total.
  • Cinq variables font le devis : pages, textes, photographies, fonctions, existant à reprendre.
  • Le domaine et l’hébergement sont toujours à part, chez leur fournisseur, au nom du client.
  • Comptez sur cinq ans, en incluant votre temps : le classement des options change.
  • Dans un devis, cherchez ce qui manque : textes, suivi, propriété du code, frais annuels.
  • Chez nous : à partir de 400 €, 529,99 € ou 549,99 €, selon le périmètre, détaillés publiquement.

Questions fréquentes

Peut-on avoir un site professionnel pour moins de mille euros ?

Oui, à condition que le périmètre soit clair : un nombre de pages restreint, des textes que vous fournissez ou que l’on écrit ensemble, et pas de fonction sur mesure. Ce qui coûte cher n’est pas la mise en ligne, c’est le travail de conception et d’écriture. Réduire ce travail réduit le prix, à condition de le dire au lieu de le rogner en silence.

Faut-il payer un abonnement mensuel pour garder son site en ligne ?

Pas nécessairement. L’hébergement et le nom de domaine se paient chaque année, pour quelques dizaines d’euros. Un abonnement mensuel n’est obligatoire que si le site est construit sur un service en ligne qui le loue. Un site écrit sur mesure reste en ligne sans loyer : vous ne payez que l’hébergement et ce que vous demandez ensuite.

Pourquoi certains devis affichent-ils des montants dix fois supérieurs ?

Parce qu’ils décrivent un autre travail : des dizaines de pages, une identité visuelle complète, des fonctions développées, plusieurs langues, ou une plateforme avec des comptes et des paiements. Le montant n’est pas absurde, il correspond à un périmètre. Comparer deux devis suppose d’abord de vérifier qu’ils parlent de la même chose.

Le référencement est-il compris dans le prix d’un site ?

Le socle technique devrait toujours l’être : titres exacts, adresses propres, données structurées, plan du site, pages rapides. Le travail éditorial, lui, est un métier distinct : chercher les requêtes réellement tapées, écrire pour elles, tenir le référencement local et relever les positions. C’est la différence entre nos deux premières formules.

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